• Pensées.

    Un nombre infini de mondes

    apparaissent et disparaissent

    dans l'immense étendue

    de ma propre conscience

    comme des particules de poussière

    dansant dans un rayon de lumière.

  • Les mots viennent et s'en vont.

    Parfois, ils restent, et souvent, ils se cassent,

    se tirent, s'étirent et disparaissent,

    brisés sur l'arête de la désesp'errance.

    Des mots sans ton, sans couleur et sans voix,

    des mots qui meurent et que l'on n'oublie pas.

    Où s'en vont-ils, les mots qu'on ne dit pas?

    Ils sont ici, ou, peut-être ,là.

    Ou bien ailleurs, qui sait?

    Blottis, transis, dans l'ombre de nos vies

    ils n'attendent qu'un mot, espéré, improbable,

    pour que parole soit et qu'âme se délivre...


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  • Les écrivains sont plus fragiles qu'on ne pense. Ils mènent, entre la raison et la déraison, une vie de fildeféristes , avec les seuls mots pour balanciers.
    Extrait de " lettres de mon pigeonnier"
    Tellement vrai . J'adore !!!!!!

     


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  • Bon, on fait " pause, replay". Et on essaye de comprendre le film.
    Mais, après tout, ce n'est peut-être pas le bon film. Ni le bon scénario. Pas le bon cinéma, ni les bons acteurs. Et si c'était simplement la vraie vie...Ni pause, ni replay.... Pour comprendre le film, je crois que c'est foutu


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  • Dire ou taire,

    entre la terre et l'amer,

    j'ai perdu pied

    dans les sables émouvants.


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  • Rien n'est jamais écrit d'avance. Chaque matin, on se lève et on écrit une nouvelle page et notre vie est ce que l'on en fait. C'est à la fois tellement simple et tellement compliqué. Plus facile de croire en la " destinée "... Demeurer debout est un choix, rester vivant l'est tout autant.

     


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