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  • Et je flotte entre deux eaux,

    l'amer et la mère.

    Dans laquelle vais-je me noyer?

    Eau létale, eau lustrale,

    eau douce ou eau salée?

    Eau qui me pousse à m'oublier,

    me dissoudre, me fondre,

    m'évaporer.

    Eau pure de ce bénitier

    où nul dieu ne s'est jamais baigné.

    Deux doigts dans l'eau,

    deux gouttes sur mon front.

    Suis-je, ici, nommée,

    dans l'ombre de l'en vie?

    Je demeure sans nom,

    innommable et sans vie,

    l'eau s'est évaporée

    sur mon front enfiévré.

    J'appartiens aux non-dits,

    aux espaces sans vie,

    aux murmures vibrants

    aux cris, aux hurlements.


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  • Automne


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  • ALIX expose ses œuvres au 37ème salon international d'automne de Lunéville du 6 au 29 octobre au Réservoir.Exposition


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  • Il goutte des miettes de temps

    au front de ma désespérance,

    s'empilent, s'entassent tant et tant

    de bruits, cris et sombres silences.

    Tant de routes, chemins à suivre

    qui se dérobent sous mes pas,

    tant de lieux où pouvoir survivre,

    de voies où je ne serai pas.

    Quand tu me trouveras, peut-être,

    évanescente sera ta cible,

    sache qu'au plus profond de l'Etre

    gît un espace inaccessible...


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